Mega Drive Streets Of Rage 3
Alors, les amis, asseyez-vous, commandez un café (double, s'il vous plaît, on en aura besoin), et laissez-moi vous raconter l'histoire de Streets of Rage 3 sur Mega Drive. Ah, Streets of Rage 3... un titre qui provoque autant de joie que de... confusion intense.
On va pas se mentir, la série Streets of Rage, c'était quand même le summum du cool dans les années 90. On parle de baston de rue, de musique techno qui te rentre dans le crâne et ne ressort plus jamais, et de personnages avec des noms... comment dire... *légèrement* improbables. Axel Stone? Blaze Fielding? Adam Hunter? On dirait des noms de super-héros que mon neveu de 5 ans aurait inventés.
Mais Streets of Rage 3, c'est une autre paire de manches. Imaginez, ils ont pris tout ce qui marchait dans les deux premiers et ils ont dit : "Ok, on va tout complexifier. Et on va rendre ça super difficile, juste pour le plaisir."
D'abord, les couleurs. Oh mon dieu, les couleurs ! On dirait que quelqu'un a vomi un arc-en-ciel radioactif sur l'écran. C'est psychédélique, c'est criard, c'est... particulier. Disons qu'il faut aimer. Personnellement, je crois que mon daltonisme s'est aggravé après y avoir joué.
Ensuite, l'histoire. Un syndicat du crime veut remplacer les hauts fonctionnaires de la ville par des robots ! Des robots ! C'est tellement ridicule que c'en est génial. Et le boss final? Un savant fou avec une moustache diabolique. Sérieusement, est-ce que c'est une parodie? C'est presque too much pour être pris au sérieux.
Et parlons des persos! On a toujours Axel, Blaze, et Skate (qui, au passage, semble avoir oublié comment faire du roller), mais on a aussi un cyborg nommé Dr. Zan! Un cyborg qui se bat avec des... bras élastiques? Franchement, les mecs ont fumé la moquette. Mais bon, on adore ça!
Mais le plus gros WTF? La difficulté. Streets of Rage 3 est d'une difficulté inhumaine. Les ennemis sont plus rapides, plus forts, et plus intelligents (enfin, relativement... disons qu'ils ont appris à spammer les attaques spéciales). Et les pièges? N'en parlons pas! On dirait que le jeu veut *vraiment* qu'on lâche la manette et qu'on aille faire autre chose de notre vie.
Et pour finir, la musique! Yuzo Koshiro, le compositeur des deux premiers jeux, n'était pas complètement à bord. Résultat? Une bande-son techno expérimentale... que certains adorent, et que d'autres détestent profondément. C'est... un choix. Disons qu'il faut être ouvert à de nouvelles expériences sonores.
Malgré tous ses défauts, Streets of Rage 3 a un charme indéniable. C'est un peu comme un film de série B: c'est mauvais, mais c'est tellement mauvais que c'en est bon. Alors, la prochaine fois que vous cherchez un jeu rétro à vous défouler (et à vous arracher les cheveux), donnez une chance à Streets of Rage 3. Vous ne serez pas déçus... enfin, peut-être un peu, mais vous vous souviendrez de l'expérience, c'est sûr!
