The Legend Of Zelda The Wind Waker

Alors, mes amis, asseyez-vous confortablement, prenez un bon grog (ou un jus de pomme, je ne juge pas), et laissez-moi vous conter une histoire. Une histoire de vent, de mer, et surtout, d'un jeune homme aux oreilles pointues, plus perdu qu'un chaton dans un magasin de laine. Oui, je parle bien de The Legend of Zelda: The Wind Waker!
Ce jeu, sorti en 2002 (oui, déjà ! On ne rajeunit pas, hein ?), a fait couler beaucoup d'encre, et pas toujours de l'encre sympathique, au début. Imaginez-vous : après le très sérieux et sombre Ocarina of Time, Nintendo nous balance un Link tout en cel-shading, avec de grands yeux expressifs comme un personnage de dessin animé. Le choc! Certains ont crié au scandale, accusant Nintendo d'avoir vendu leur âme aux moulinets du toon. Mais bon, qui se souvient encore de ces grincheux aujourd'hui?
Parce que, soyons honnêtes, Wind Waker, c'est de la bombe atomique! L'histoire, bien que classique (sauver sa sœur, vaincre Ganondorf, blablabla, on connaît la chanson), est racontée avec un charme fou. On incarne donc Link, un jeune insulaire qui, au lieu de passer ses journées à bronzer (ce qu'il aurait très bien pu faire, vu le cadre paradisiaque), doit partir à l'aventure pour secourir sa petite sœur enlevée par un oiseau géant particulièrement mal luné. Forcément, ça commence mal.
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Mais ce n'est que le début! On se retrouve vite à voguer sur la Grand Mer à bord du Lion Rouge, un bateau parlant (oui, vous avez bien lu, parlant !). Et là, c'est la claque visuelle! Les vagues, les îles colorées, les couchers de soleil… On croirait un tableau impressionniste. Et attention, conduire ce rafiot n'est pas aussi simple qu'il n'y paraît. Croyez-moi, j'ai déjà failli me prendre un rocher plus d'une fois (enfin, en jouant, hein ! Je ne suis pas matelot dans la vraie vie… ou presque).
Le monde de Wind Waker est immense, rempli de secrets et de personnages hauts en couleur. On y rencontre des pirates plus ringards que dangereux, des marchands ambulants à l'accent chantant, et des monstres marins qui feraient frissonner même le plus courageux des marins. Et les donjons? Ah, les donjons! Ils sont ingénieux, parfois retors, mais toujours gratifiants à résoudre. Et puis, avouons-le, balancer des jarres sur la tête des Bokoblins, ça défoule!

Bien sûr, le jeu n'est pas parfait. Certains lui reprochent ses phases de navigation parfois un peu longues (surtout quand il faut chercher les fameux fragments de la Triforce... soupir). Mais même ces moments de "creux" contribuent à l'ambiance unique du jeu. On a vraiment l'impression d'être un explorateur solitaire, perdu dans un monde immense et mystérieux.
Et puis, parlons de la musique! Les thèmes sont inoubliables, allant des mélodies entraînantes des villages aux airs épiques des combats contre les boss. Difficile de ne pas fredonner l'air de l'Île de l'Aurore après y avoir passé quelques heures. Et si vous n'avez jamais eu la chair de poule en entendant le thème de Ganondorf, je crois qu'il est temps de consulter un médecin (ou de relancer le jeu!).

Bref, The Wind Waker, c'est bien plus qu'un simple jeu vidéo. C'est une ode à l'aventure, à l'exploration, et à la joie de vivre. C'est un jeu qui vous met le sourire aux lèvres, même quand vous galérez pour trouver la dernière pièce de puzzle. Et si vous n'y avez jamais joué, qu'attendez-vous ? Allez, hop, à l'abordage !
Alors, pour finir, si jamais vous croisez un Link avec des yeux de merlan frit sur l'océan, ne vous inquiétez pas, c'est probablement juste un touriste égaré... ou alors, il est en train de chercher un certain fragment de Triforce. Dans les deux cas, offrez-lui une carte, ça ne coûte rien, et qui sait, ça pourrait vous éviter de vous retrouver transformé en poulet par un sorcier maléfique. On ne sait jamais, avec ces histoires de Zelda...
