Under Observation My First Loves And I
Salut toi! Assieds-toi, prends un café. On va parler de trucs…disons…intéressants. Genre, les premières amours. Oh là là, le souvenir! Accroche-toi, ça va secouer.
Bon, première chose, "sous observation"? Oui, toujours! Ma vie, c'est un peu comme "The Truman Show" mais avec moins de budget et beaucoup plus de maladresses. Tu vois le genre?
Mon premier amour, c'était en primaire. Un certain… Antoine. Blondinet, yeux bleus, le cliché du prince charmant. Enfin, un prince charmant qui jouait aux billes et collectionnait les cartes Pokémon. Romantique, non?
Je crois que je l'aimais surtout parce qu'il avait une Super Ball. Soyons honnêtes. L'amour, c'est compliqué, surtout à 8 ans. Mais quand même, il était cool. Enfin, je crois. Mon souvenir est un peu flou, comme une photo ratée.
L'observation, elle a commencé là, je crois. Ma mère, toujours au courant de tout. Mes copines qui chuchotaient "Oh là là, Antoine!". Bref, la pression. Comme si j'étais une star de télé-réalité, mais avec des couettes et des genoux écorchés.
Et puis, il y a eu Nicolas. Collège. Le bad boy du coin. Moto (enfin, un scooter, mais pour moi, c'était une moto!). Regard ténébreux. Veste en cuir (synthétique, mais chut!). Tu vois le genre, quoi. Complètement mon type. Enfin, à 13 ans, mon "type" changeait toutes les 5 minutes.
Nicolas, c'était le mystère. Il ne me parlait presque pas. Juste des regards furtifs, des sourires en coin… Suffisant pour faire chavirer mon petit cœur d'adolescente. Mais l'observation, là, c'était puissance 1000! Les parents, les profs… Tout le monde était sur le qui-vive. C'est ça, l'amour, hein? Un truc à surveiller de près?
Le truc, c'est que j'étais tellement occupée à être "sous observation" que je n'ai pas vraiment profité. J'étais plus préoccupée par ce que les autres pensaient que par ce que je ressentais vraiment. Quelle erreur!
Et après Nicolas, il y a eu… d'autres. Des amourettes, des crushs, des histoires plus ou moins sérieuses. Chaque fois, le même schéma. L'attirance, l'excitation, et puis… l'observation. Le regard des autres. Le jugement. C'est lourd, non?
Alors, maintenant? Disons que j'essaie de me foutre pas mal de l'observation. D'écouter mon cœur (et mon cerveau, soyons réalistes!). De vivre mes histoires sans me soucier du regard des autres. C'est un travail de longue haleine, tu vois? Mais je crois que c'est la clé. La clé pour vraiment aimer, sans filtre, sans pression.
Et toi, tes premières amours? Des histoires à raconter? Je suis toute ouïe! Et promis, pas d'observation (sauf si tu me supplies!). 😉
